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octobre, novembre, décembre 2009

 

« horizontaux verticaux carrés comme
quadrillés terre habillée radis navets
habits d’été automne hiver d’hier à
aujourd’hui toujours en vie toujours
qui tourne sans que qui quoi même
quand nous morts »
                        Magali Thuillier, Des rêves au fond des fleurs, L’idée Bleue, 2006


jeudi 24 septembre






Tu me dis que je suis ta mère. Tu me dis que
tu es ma fille. Tu t'énerves quand je te dis
que tu te trompes. Tu me dis que je ne peux
pas être ta petite-fille puisque tu n'as pas d'enfants.

Tu t'en vas. Edition L'idée bleue

 





Vendredi 2 octobre

rencontre de Magali
avec la classe de sixième de Claire Novack, du collège des Gayeules.

 


Magali en rencontre, et le recueil réalisé par les élèves.


jeudi 22 octobre



Sur la Péniche Spectacle, 30 quai Saint Cyr, Rennes.

Carte Blanche à Magali Thuillier

Au Son invité, le contrebassiste Thierry Petel

envolées de notes la mélodie arrive se compose sous les doigts parmi les bruits des enfants et les bruits du dehors sans interrompre les uns sans arrêter les autres qui vont jouent passent avec assurance lancés les doigts caressent jubilation à chaque note le corps au même rythme le morceau le jouer entre deux questions puis silence nul ne dit plus rien mais des pensées en tas et de manière implicite commence notre collaboration dans un joyeux c’est parti.
Magali Thuillier



jeudi 19 novembre

François Jullien

Lecture-rencontre

 

 



L’œuvre de François Jullien se construit entre pensée chinoise et philosophie européenne. Dialogue des représentations qui, ouvrant « la » culture européenne à un autre regard, la révèle autrement à elle-même. Son travail vise à dépayser la pensée, en explorant ailleurs d’autres intelligibilités que celles développées par « la » pensée européenne. Il explore ainsi de nombreux domaines : la morale, l’art, les logiques du sens, mais aussi la stratégie ou encore le langage, la création poétique. Ainsi, dans Si parler va sans dire, il interroge le rapport à la langue et croise, vue de Chine, la réflexion de Mallarmé. En quoi, bien sûr, il nous intéresse. Il interroge l’universalisme facile et tout autant le relativisme paresseux. Une manière de « recatégoriser » la pensée et de contribuer ainsi à une configuration nouvelle de nos représentations.
Né en 1951, François Julien n’a cessé d’explorer la langue et la pensée chinoise. Philosophe et sinologue, il est professeur à l’Université Paris 7 Denis Diderot, directeur de l’institut de la pensée contemporaine et du Centre Marcel-Granet. Il dirige la collection « Orientales » aux Presses Universitaires de France et « l’Agenda de la pensée contemporaine » aux éditions Flammarion. Depuis 1979, il est l’auteur de très nombreux ouvrages parmi lesquels on retiendra : La Valeur allusive (1985), Eloge de la fadeur (1991), Le Détour et l’Accès (1995), Si parler va sans dire (2006) et enfin Les Transformations silencieuses (2009).



mercredi 9 décembre

Dans le cadre des journées internationales de la Fédération des Maisons de la Poésie : Les poètes n’hibernent pas !

Valérie Rouzeau
Poète en résidence de Printemps 2008
Et les éditions Le Temps qu’il fait

« Heureuse la qui comme moi étire ses abattis not drowning but waving
Ne coule pas fait ses vagues ses hello good bye quoi
Rumine en aparté une adresse aux semblables présents futurs passés
Un salut aux frangins de toutes mœurs et couleurs les tout près les très loin
Navigue sa feuille de route tangente ou labyrinthe »

Valérie Rouzeau, extrait de Quand je me deux, paru aux éditions du Temps qu’il fait

Avec la complicité de Georges Monti, éditeur des éditions Le Temps qu’il fait, Valérie Rouzeau viendra partager Quand je me deux,, publié aux éditions Le Temps qu’il fait en novembre 2009.
Cet ouvrage est le résultat d’un travail réalisé en résidence d’auteur à la Maison de la Poésie de Rennes.




Représentation Théâtrale
Par la Compagnie L’Aronde

Pas Revoir

 

Un texte de Valérie Rouzeau (publié au Dé Bleu)
Mise en scène de Gaëlle Hérault
Avec Gaëlle Hérault et Eric Thomas
Lumière : Gweltaz Chauviré
Régie et accessoires : Pierre Guisnel
Chargée de production : Lucie Montier

"Pas revoir" raconte la perte du père, le deuil, l'absence, et ce qui reste de si présent
partout autour de cette absence.
"Pas revoir" est un souffle, un grand cri intérieur.
Un grand cri d'amour.
Ce sont des mots intimes, lumineux, parfois violents. Toujours plein de vie.
C'est un instant, à fleur de peau.
A vivre les yeux dans les yeux.
Gaëlle Hérault