retour


octobre, novembre, décembre 2010


« Passionnément, l’extraordinaire oeuvre poétique et visuelle de Gôzô, ne cesse d’accomplir un double geste : elle se plonge dans l’élément
du monde qu’elle enveloppe – et celui-ci, à chaque image, nous est donné dans le plus subtil et le plus brûlant des présents. »
Claude Mouchard







Les étudiants en Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 qui effectuaient une semaine de WorkShop dirigé par le poète Charles Pennequin, accueillent le public.

La statue est l’oeuvre du sculpteur Philippe André






« La phrase, je me la répète, je la dis comme
Un tout seul mot: “jevoudrévoirmassèche-
èssvoirmézohanmieublanlireccekilraconte-
emavitrobrisé” (...)
Alors m’acharne à redescendre, redescen-
dre plus bas dans les os. Bazaz bastringue:
les côtelettes. Fiché plein dans le mille, sternum:
déboîte. Je m’ouvre toute, me découronne,
vois la blancheur de mon squelette et vous
vois toi, ma belle entaille, et toute remplie de
lumière »

Edith Azam, Le mot il est sorti, Al Dante, 2010




 

Rien d'aussi beau, d'aussi pur, et en même temps d'aussi large qu'un lac, peut-être, ne repose sur la surface de la terre. De l'eau ciel. Il ne réclame point de barrière. Les nations viennent et s'en vont sans le souiller. C'est un miroir que nulle pierre ne peut fêler, dont le vif-argent jamais ne se dissipera... Walden est bleu à certains moments et vert à d'autres, même sans qu'on change de point de vue. Etendu entre la terre et les cieux, il participe de la couleur des deux... Telle est la couleur de son iris.
          Henry David Thoreau, Walden ou La vie dans les bois, trad. L. Fabulet,  L'imaginaire / Gallimard 1990




Hervé Le Bitter



Editions Folle Avoine